Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog
L'UFC Que Choisir 43

L'UFC Que Choisir 43

Blog de l'Association UFC QUE CHOISIR DE HAUTE LOIRE

Publié par UFC QUE CHOISIR de Haute Loire

Tarifs flous, devis évasifs, interventions bâclées… L’intervention d’un serrurier peut parfois réserver de mauvaises surprises. Quels sont vos droits, et que dit la loi ?

 

Un samedi soir, en sortant de votre domicile, la tête un peu ailleurs, vous claquez la porte avec les clés à l’intérieur. Qui n’a jamais subi cette situation : faire appel à un serrurier pour un dépannage d’urgence !

Mais une fois l’artisan sur place, la note peut s’avérer plus salée qu’annoncé. En effet, au téléphone, l’artisan vous annonce un tarif de quelques centaines d’euros pour procéder à l’ouverture de la porte. Mais une fois sur place, l’escroquerie commence. Le serrurier examine la serrure et vous annonce qu’il est nécessaire de la remplacer. Pressé de rentrer chez vous, vous pouvez être amené à accepter un devis avoisinant les 1 500 euros.

Ce qu'il faut retenir de cette mésaventure : Même dans l’urgence, méfiez-vous et vérifiez le contenu du devis avant de signer, et voyons de plus prés quelles précautions on doit prendre...

DEPANNAGE D’URGENCE : EVITER LES ARNAQUES
Transparence des tarifs, même s’ils sont libres en la matière…

Le client doit connaître les tarifs des prestations, le taux horaire de main-d’œuvre, etc. Les informations à communiquer sont détaillées dans l’arrêté du 2 mars 1990 relatif à la publicité des prix des prestations de dépannage.

Nous recommandons au client de réclamer un devis pour apprécier la nature et le tarif de la prestation. Le client ne signe le devis que s’il l'estime correct.

Pour se couvrir, le client est même en droit de demander un ordre de réparation avant l’intervention.

Le client peut essuyer un refus de la part du professionnel pour établir un devis, ou même un devis très succinct. L’argument selon lequel un devis n’est pas obligatoire en cas de dépannage d’urgence par un serrurier est faux. Il faut savoir qu’une situation d’urgence, dans la loi, correspond à une fuite d’eau grave, ou à un risque lié à une défaillance d'installation électrique, par exemple.

Une porte bloquée n’est pas considérée comme une situation d’urgence. Alors, un devis reste obligatoire dans cette situation.

Attention, Une fois le devis signé, le recours est pratiquement impossible pour le client.

Si la somme exigée par le serrurier dépasse le montant initial du devis, le client est dans son droit de refuser de payer.

Les méthodes des professionnels peu scrupuleux

La technique demeure invariablement la même. Les artisans malhonnêtes choisissent des noms d’entreprises commençant par A ou B, pour être mieux référencés sur le Net et les pages jaunes. Puisque le client choisit souvent les premiers de la liste.

Le professionnel, pour faire passer ses tarifs exorbitants, propose au client de faire passer par son assurance habitation par une déclaration d’acte de vandalisme. Or, il s’agit d’une fraude à l’assurance, caractérisée comme une infraction pénale.

 

Que faire en cas d’escroquerie

En cas de pratique commerciale trompeuse par le professionnel, nous vous conseillons de déposer plainte auprès des services de police et d’adresser une plainte aux services de la Répression des fraudes. Les services de la DDCSPP procèdent souvent à un contrôle et une amende administrative. L’entreprise peut recevoir un rappel à la loi. En pratique c’est la multiplication des amendes qui met un frein aux agissements des professionnels.

Le client a aussi la possibilité de saisir la juridiction civile pour obtenir le remboursement des sommes versées ou le tribunal correctionnel si l’abus de faiblesse est caractérisé.

 

Les conseils à prendre

-prendre le temps de trouver un artisan honnête avant de se retrouver devant le fait accompli, en téléphonant à des associations d’artisans ou en demandant à son voisinage

-demander les frais de déplacement, le taux horaire et surtout le forfait ouverture de porte, au téléphone. Si le commerçant refuse de répondre, raccrochez. Vérifiez à nouveau les tarifs avec lui une fois qu’il est arrivé

-demander un devis AVANT l’exécution des travaux, il est obligatoire au-delà de 150 euros. Il ne faut surtout pas le signer si le prix est trop élevé. Une fois signé, il est quasi-impossible de revenir en arrière

-montrer au serrurier que l’on s’y connaît un peu, en demandant par exemple « Vous n’utilisez pas une feuille de radio ? », ce qui suffit dans la plupart des cas !

-ne pas laisser l’artisan emporter la pièce d’origine, ni le devis

-choisir un serrurier qui travaille avec les assurances

-faire confiance à un serrurier qui dispose d’une boutique et qui fait partie d’un réseau agréé par les fabricants de serrures

-éviter de payer en liquide et sans avoir de facture

UFC Que Choisir 43 - GA

 

UFC Que Choisir 43, G.ATransparence des tarifs, même s’ils sont libres en la matière…

Le client doit connaître les tarifs des prestations, le taux horaire de main-d’œuvre, etc. Les informations à communiquer sont détaillées dans l’arrêté du 2 mars 1990 relatif à la publicité des prix des prestations de dépannage.

Nous recommandons au client de réclamer un devis pour apprécier la nature et le tarif de la prestation. Le client ne signe le devis que s’il estime correct.

Pour se couvrir, le client est même en doit de demander un ordre de réparation avant l’intervention.

Le client peut essuyer un refus d’établir un devis par le professionnel ou un devis très succinct. L’argument selon lequel un devis n’est pas obligatoire en cas de dépannage d’urgence par un serrurier est faux. l faut savoir qu’une situation d’urgence, dans la loi, correspond à une fuite d’eau grave, ou près d’une installation électrique, par exemple. Une porte bloquée n’est pas considérée comme une situation d’urgence. Alors, un devis reste obligatoire dans cette situation.

Attention, Une fois le devis signé, le recours est pratiquement impossible pour le client.

Si la somme exigée par le serrurier dépasse le montant initial du devis, le client est dans son droit de refuser de payer.

 

Les méthodes des professionnels scrupuleux

La technique demeure invariablement la même. Les artisans malhonnêtes choisissent des noms d’entreprises commençant par A ou B, pour être mieux référencés sur le Net et les pages jaunes. Puisque le client choisit souvent les premiers de la liste.

Le professionnel, pour faire passer ses tarifs exorbitants, propose au client de faire passer par son assurance habitation par une déclaration d’acte de vandalisme. Or, il s’agit d’une fraude à l’assurance, caractérisé comme une infraction pénale.

 

Que faire en cas d’escroquerie

En cas de pratique commerciale trompeuse par le professionnel, nous vous conseillons de déposer plainte auprès des services de police et d’adresser une plainte aux services de la Répression des fraudes. Les services de la DDCSPP procèdent souvent à un contrôle et une amende administrative. L’entreprise peut recevoir un rappel à la loi. En pratique c’est la multiplication des amandes qui mettent un frein aux agissements des professionnels.

Le client a aussi la possibilité de saisir la juridiction civile pour obtenir le remboursement des sommes versées ou le tribunal correctionnel si l’abus de faiblesse est caractérisé.

 

Les conseils à prendre

-prendre le temps de trouver un artisan honnête avant de se retrouver devant le fait accompli, en téléphonant à des associations d’artisans ou en demandant à son voisinage

-demander les frais de déplacement, le taux horaire et surtout le forfait ouverture de porte, au téléphone. Si le commerçant refuse de répondre, raccrochez. Vérifiez à nouveau les tarifs avec lui une fois qu’il est arrivé

-demander un devis AVANT l’exécution des travaux, il est obligatoire au-delà 150 euros. Il ne faut surtout pas le signer si le prix est trop élevé. Une fois signé, il est quasi-impossible de revenir en arrière

-montrer au serrurier que l’on s’y connaît un peu, en demandant par exemple « Vous n’utilisez pas une feuille de radio ? », ce qui suffit dans la plupart des cas !

-ne pas laisser l’artisan emporter la pièce d’origine, ni le devis

-choisir un serrurier qui travaille avec les assurances

-faire confiance à un serrurier qui dispose d’une boutique et qui fait partie d’un réseau agrée par les fabricants de serrures

-éviter de payer en liquide et sans avoir de facture

 

UFC Que Choisir 43, G.A

Transparence des tarifs, même s’ils sont libres en la matière…

Le client doit connaître les tarifs des prestations, le taux horaire de main-d’œuvre, etc. Les informations à communiquer sont détaillées dans l’arrêté du 2 mars 1990 relatif à la publicité des prix des prestations de dépannage.

Nous recommandons au client de réclamer un devis pour apprécier la nature et le tarif de la prestation. Le client ne signe le devis que s’il estime correct.

Pour se couvrir, le client est même en doit de demander un ordre de réparation avant l’intervention.

Le client peut essuyer un refus d’établir un devis par le professionnel ou un devis très succinct. L’argument selon lequel un devis n’est pas obligatoire en cas de dépannage d’urgence par un serrurier est faux. l faut savoir qu’une situation d’urgence, dans la loi, correspond à une fuite d’eau grave, ou près d’une installation électrique, par exemple. Une porte bloquée n’est pas considérée comme une situation d’urgence. Alors, un devis reste obligatoire dans cette situation.

Attention, Une fois le devis signé, le recours est pratiquement impossible pour le client.

Si la somme exigée par le serrurier dépasse le montant initial du devis, le client est dans son droit de refuser de payer.

 

Les méthodes des professionnels scrupuleux

La technique demeure invariablement la même. Les artisans malhonnêtes choisissent des noms d’entreprises commençant par A ou B, pour être mieux référencés sur le Net et les pages jaunes. Puisque le client choisit souvent les premiers de la liste.

Le professionnel, pour faire passer ses tarifs exorbitants, propose au client de faire passer par son assurance habitation par une déclaration d’acte de vandalisme. Or, il s’agit d’une fraude à l’assurance, caractérisé comme une infraction pénale.

 

Que faire en cas d’escroquerie

En cas de pratique commerciale trompeuse par le professionnel, nous vous conseillons de déposer plainte auprès des services de police et d’adresser une plainte aux services de la Répression des fraudes. Les services de la DDCSPP procèdent souvent à un contrôle et une amende administrative. L’entreprise peut recevoir un rappel à la loi. En pratique c’est la multiplication des amandes qui mettent un frein aux agissements des professionnels.

Le client a aussi la possibilité de saisir la juridiction civile pour obtenir le remboursement des sommes versées ou le tribunal correctionnel si l’abus de faiblesse est caractérisé.

 

Les conseils à prendre

-prendre le temps de trouver un artisan honnête avant de se retrouver devant le fait accompli, en téléphonant à des associations d’artisans ou en demandant à son voisinage

-demander les frais de déplacement, le taux horaire et surtout le forfait ouverture de porte, au téléphone. Si le commerçant refuse de répondre, raccrochez. Vérifiez à nouveau les tarifs avec lui une fois qu’il est arrivé

-demander un devis AVANT l’exécution des travaux, il est obligatoire au-delà 150 euros. Il ne faut surtout pas le signer si le prix est trop élevé. Une fois signé, il est quasi-impossible de revenir en arrière

-montrer au serrurier que l’on s’y connaît un peu, en demandant par exemple « Vous n’utilisez pas une feuille de radio ? », ce qui suffit dans la plupart des cas !

-ne pas laisser l’artisan emporter la pièce d’origine, ni le devis

-choisir un serrurier qui travaille avec les assurances

-faire confiance à un serrurier qui dispose d’une boutique et qui fait partie d’un réseau agrée par les fabricants de serrures

-éviter de payer en liquide et sans avoir de facture

 

UFC Que Choisir 43, G.A

Hébergé par Overblog